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Les troupes de Ballets et
Théâtres utilisent plusieurs Djembé, jembés, le soliste et plusieurs
accompagnements se superposent aux Dundun.
Il existe également des ensembles instrumentaux (Les Percussions de
Guinée) et des groupes de musique populaire ou le jembé solo a une
fonction primordiale et dirige par ses appels ou blocages, la structure
musicale et donne lieu à de spectaculaires démonstrations de
virtuosité.
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Le Djembé est d’origine
«Mandingue » groupe ethnique en majorité dans la région forestière qui
recouvre le sud du Mali, l’est de la Guinée, le nord de la Côte
d’Ivoire et l’ouest du Burkina Faso, région source de la plupart des
rythmes traditionnels et où on les rencontre encore joués dans leurs
formes les plus authentiques.
De là, il s’est répandu dans toute l’Afrique de l’Ouest, ou il est
essentiellement joué par les hommes, le chant étant l’apanage des
femmes.
Le Djembé est directement lié à la danse, indissociable de la vie
africaine, reflet des coutumes, des mœurs, expression spontanée de
l’individu.
On distingue trois sortes de danses :
Les danses profanes : elles sont l’expression de la vie sociale, chaque
sexe, tranche d’âge, enfance, puberté, jeune fille (Mendiani) adulte
(Dunumba, la danse des hommes forts) a sa propre danse.
Elles peuvent être pour célébrer une étape de la vie, mariage, baptême,
circoncision (Soli). naissance, funérailles etc.
Les chants, de narration ou de louanges sont le cœur de ces
célébrations.
Les Danses rituelles, à caractère religieux : elles peuvent être des
cérémonies initiatiques ou célébrer des Masques ou Marionnettes,
symboles des Esprits Ancestraux.
Les Danses de Castes. Forgerons, Grillots.
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